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Fondue suisse

Les spécialités suisses et les vins français sont-ils faits pour s’entendre ?

Chaque hiver, c’est une question qui revient sur la table. Quel vin dégainer avec une fondue ? Quelle bouteille ouvrir avec une planche valaisanne ? Quel flacon partager avec de délicieuses meringues à la crème de Gruyère ? On a cherché pour vous les meilleurs accords frontaliers, histoire de passer un hiver gourmand et réconfortant. C’est parti !

Spécialités aux fromages suisses et vins français : le duo gagnant

On commence avec la star des tables hivernales : la fondue. Mais pas n’importe laquelle, la “moitié-moitié”. Composée à 50% de Gruyère AOP à 50% de Vacherin fribourgeois, elle est à la fois moelleuse, crémeuse et généreuse. De quoi nous faire fondre ! Pour lui tenir tête mais sans en faire trop on peut jouer la carte d’un vin blanc léger comme ce Chardonnay des Landes du Domaine Laballe. Si sa fraîcheur apporte une note désaltérante qui fait du bien au gosier, sa jolie structure lui permet de ne pas s’effacer, au contraire. Si vous êtes d’humeur rouge, pas de problème, mais ne cherchez pas des tanins à gogo ou des épaules trop costaudes. Avec la fondue, mieux vaut miser sur le fruit et la légèreté. Le Côte du Py de Damien Coquelet fera parfaitement l’affaire ! Rien de tel qu’un Morgon revigorant pour digérer une bonne dose de fromage fondu. Vous êtes plutôt branchés raclette ? Aucun problème, les Suisses sont aussi des maîtres en la matière. Traditionnellement raclée par le racleur en chef (ça ne s’invente pas), la raclette arrive ensuite sur la table avec des cornichons, un peu de charcuterie et… beaucoup de poivre. C’est justement ces notes épicées que l’on va aller chercher dans le Beaujolais Rouge du Domaine de Rochemure. Si vous êtes plutôt adeptes de vins blancs, dans ce cas, on vous emmène dans le Rhône, au Domaine Saint-Aman. Fraîcheur et délicatesse : le Viogner de Camille Noswothy apportera une touche aérienne (les vignes sont cultivées à 600 m d’altitude) à votre raclette party.

Salaisons suisses et jolis canons

Si les Suisses sont les rois du fromage fondu, ils ne sont pas en reste côté charcuteries. On pense par exemple à l’assiette valaisanne et à sa jolie déclinaison de produits du terroir : un peu de viande séchée, quelques tranches de jambon cru, du lard, sans oublier le fameux pain de seigle AOP ! Pour accompagner cet assortiment de compèt (parfois légèrement épicé), on va faire un saut dans la Vallée du Rhône. On peut par exemple partir sur un Gigondas du Domaine Pourra, habile assemblage de Syrah, de Mourvèdre et de Grenache Noir ou bien jouer à fond la carte de la Syrah avec la cuvée “Les Monestiers” de David Reynaud, un vin au joli goût de partage. Si vous croisez la route d’un saucisson vaudois (une grosse saucisse à cuire aux faux airs de Morteau), tentez l’aventure avec un Pinot Noir made in Loire : la cuvée Attitude de Pascal Jolivet fera parfaitement le job. Intense sans être opulente et légèrement épicée elle apportera une jolie touche d’élégance à table.

Vous prendrez bien un peu de dessert (et encore quelques verres) ?

Pas question de déclarer forfait après une fondue ou une raclette. On débarrasse, on remet le couvert et on fait un peu de place pour un dessert typiquement suisse : la fameuse meringue à la crème double de Gruyère. Ça paraît hard comme ça, mais en réalité ce dessert est un subtil mélange de croquant, de sucrosité, de légèreté et surtout de gourmandise (assumée). Dans le verre, pas besoin d’en rajouter : on va plutôt aller chercher du glouglou avec un Champagne Blanc de Blancs zéro dosage de la Maison Testulat. Zéro dosé, il déborde de fraîcheur, ce qui en fait l’allié idéal pour une fin de repas. Impossible de clore ce papier sur les spécialités helvétiques sans parler de chocolat. Ben oui, le chocolat suisse, c’est tout sauf du pipeau. Vous avez de la chance, on avait déjà planché sur la question juste ici sur notre blog. Alors on ne va pas vous en remettre une couche :) Mais vous serez surpris de découvrir que chocolat noir et Cognac peuvent faire bon ménage. On dit ça, on dit rien.

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